Résumé
Ce garage situé à Lézignan-Corbières (Aude) a été construit en 1932 pour Clément Robert, concessionnaire très prospère de la marque Citroën et propriétaire de plusieurs garages dans l’Hérault et l’Aude. C’est un personnage assez original pour le commerce d’automobiles, issu d’une famille e musiciens et formé lui-même comme pianiste. Son garage est construit selon les plans d’un architecte local mais l’édifice sur rue, comportant un hall public flanqué de magasins d’exposition, semble avoir été dessiné par le service d’architecture de la Société anonyme André Citroën, dirigée, à Javel, par Maurice-Jacques Ravazé. Menacé de démolition en 2021, le garage a été protégé au titre des Monuments historiques en 2022, une inscription englobant le bâtiment sur rue mais pas l’atelier sous sheds derrière.
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
Résumé
Tout moulin à papier, quelle que soit sa taille, étant consommateur de formes, étudier la vie des hommes de métier qui ont assuré la production de cet indispensable filtre est l’objectif poursuivi dans l’article qui suit. Dénombrer les individus, connaître leurs origines, explorer leurs liens avec le marché du fil d’archal, matériau de base, décrypter les obscurités de la formation, repérer les traces de la mobilité de certains d’entre eux, analyser les critères de leur savoir-faire, peuvent contribuer à une meilleure compréhension de l’évolution du monde du papier au cours de la période moderne. Cette étude vient compléter le répertoire paru dans le CahierS n° 3 de l’AFHÉPP. Elle vise à aider la recherche au service de l’immense réservoir des papiers conservés.
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
Résumé
À la croisée du patrimoine industriel et des arts décoratifs, la Maison Bergès abrite le Musée de la Houille blanche depuis sa réhabilitation complète en 2011. La Maison est située au coeur d’un ancien site papetier, créé à partir de 1869 par Aristide Bergès (1833-1904), au pied du massif de Belledonne, face à la Chartreuse, dans le département de l’Isère. Installé aujourd’hui dans la maison familiale et patronale, le musée retrace le parcours d’Aristide Bergès, sa vie de famille et met en avant les liens existants entre art et industrie à la Belle Époque. À travers ce parcours individuel, il s’agit d’évoquer plus largement les modes de vie et l’épopée industrielle de la fin du XIXe et du début du XXe siècle. La Maison Bergès appartient aujourd’hui au réseau des onze musées du Département de l’Isère.
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
Résumé
De Cosserat Tu Causeras est un projet pédagogique pluridisciplinaire qui a pour socle la friche industrielle Cosserat et les archives de l’entreprise du même nom déposées aux Archives départementales de la Somme. Le travail est collaboratif et est mené par trois classes de deux lycées professionnels amiénois : les premières bac pro Services Proximité Vie Locale et les premières bac pro Accompagnement, Soins Services à la Personne du lycée professionnel Édouard Gand qui se sont concentrées sur l’objet livre et sa présentation théâtralisée. Les secondes bac pro Métiers de la Mode– Vêtements, du lycée professionnel Édouard Branly, se sont attachées à concevoir une pochette en véritable velours Cosserat.
Faire l’histoire d’une entreprise locale de cette envergure a pour objectif de faire se rencontrer ceux qui la font avec ceux qui l’ont vécue. Ou quand l’histoire rencontre la mémoire...
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
Résumé
Le neuvième prix CILAC pour l’encouragement des jeunes chercheurs et jeunes chercheuses en patrimoine industriel a été remis le 28 mai 2021. En raison de la pandémie, la séance d’attribution du prix qui aurait dû se tenir en décembre 2020 a été reportée au printemps 2021. Elle s’est déroulée en visioconférence.
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
Résumé
Présentes un peu partout dans les paysages montagnards, les conduites forcées sont des composantes essentielles des aménagements des hautes chutes qui se sont multipliées dans la deuxième moitié du XIXe siècle. Ce sont des objets techniques plus complexes qu’il ne parait. Ils ont fait l’objet d’améliorations continues, dans le choix du métal, la façon d’assembler leurs éléments, les manières de les installer… Le principal acteur de cette épopée fut l’entreprise Bouchayer-Viallet de Grenoble. Il en subsiste quelques traces patrimoniales, un bâtiment de son usine sur les berges du Drac, qui, devenu Le Magasin, abrite aujourd’hui un centre d’art contemporain, et, ici et là, dans la montagne, des conduites, souvent encore en activité.
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
Résumé
La forme à papier est un objet peu étudié. L’Association française pour l’Histoire du Papier et de la Papeterie (AFHÉPP) vient d’éditer un numéro spécial autour du sujet comprenant un lexique, un répertoire des formaires, un protocole de description et des explications illustrées. Le protocole de description de formes papetières est le résultat d’une réflexion collective menée par un groupe de travail de l'association composé de Jean-Louis Estève, Claire Bustarret, Josette Telford et Nadine Dumain.
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
Résumé
Le Musée de La Poste, inauguré en 1946 dans un petit hôtel particulier, déménagea en 1973 au 34 boulevard de Vaugirard, à côté de la gare Montparnasse, dans un vaste bâtiment conçu pour l’accueillir par l’architecte André Chatelin (1915-2007), au style emblématique de l’architecture de béton des années 1970 dite « brutaliste ». Au début des années 2010, la législation sur l’accessibilité des lieux publics aux personnes en situation de handicap ou à mobilité réduite imposait de revoir totalement l’organisation des lieux. En 2012, l’Atelier Jung Architectures (Architecte : Frédéric Jung, scénographes : Claudine Dreyfus et Isabelle Devin) fut désigné pour mener à bien le projet de réaménagement qui a démarré au printemps 2015 pour s’achever à l’automne 2019. Outre ses 1000 mètres carrés d’exposition permanente, le musée propose à ses publics un espace d’exposition temporaire de 500 mètres carrés au rez-de-chaussée, deux ateliers pédagogiques, des espaces privatisables proposant une vue panoramique sur Paris au 7e étage et une boutique. Pour les chercheurs, un centre de ressources imprimées et documentaires viendra prochainement compléter l’offre.
L’article présente successivement les trois plateaux d’exposition permanente (« La conquête du territoire », « Des Hommes et des métiers », « La Poste, l’art et le timbre ») et les collections choisies pour illustrer les différents propos.
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
Résumé
Au mois de mars 2021, le président de l’association Respect et sauvegarde du patrimoine et de l'environnement des communes du territoire hamois (RESPECTH), Michel Souchon, contactait le CILAC pour l’alerter sur le sort funeste réservé à un joyau de l’industrie sucrière picarde, la sucrerie d’Eppeville, construite en 1922 par l’architecte Georges Lisch, avec les dommages de guerre du premier conflit mondial.
En octobre 2021, la Commission régionale du patrimoine et de l’architecture émettait un avis favorable à l’inscription de la totalité du site au titre des Monuments historiques. Depuis, nous sommes dans l’attente de la publication de l’arrêté d’inscription signé par le préfet de Région, M. Georges-François Leclerc.
Cet article revient sur l’histoire du site et les enjeux de cette préservation. Il s’attache à retracer l’histoire industrielle du site, les démarches menées pour le sauver et celles en cours pour lui trouver de nouvelles fonctions.
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
Résumé
L’arrêté d’inscription du 3 août 2022 concernant la protection du site emblématique des Batignolles-Nantes avait réjoui les associations du patrimoine industriel. Le numéro 80 de notre revue, daté de juin 2022, en a fait sa « une ». Or, dès le mois d’avril 2023, des riverains ont signalé des intrusions et dégradations sur la partie sud-est de la parcelle qui est en attente de reconversion. L’Association Entreprises et Patrimoine industriel, présidé par notre ami Arnaud Biette, et le collectif des associations du patrimoine nantais, alertent d’abord le propriétaire qui est un promoteur vendéen, puis la direction régionale des affaires culturelles, les élus de la ville et d’autres associations du patrimoine.
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
Résumé
Héritier lointain du « castellum divisorium » romain, dont il conserve le principe de fonctionnement, le château d’eau réapparaît dans le paysage géographique, sociétal et économique de la France au XIXe siècle. L’hygiène devient un enjeu de société alors que se développent le chemin de fer et ses locomotives à vapeur. Chaque structure se dote d’un réservoir : gares (pour les locomotives à vapeur), hôpitaux, casernes, prisons, écoles…
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
Référence
85-décembre-2024-patrimoine-industriel-pdf
Titre
Numéro 85 Patrimoine Industriel (pdf)
|
25,00 € |
|
|
25,00 € |
Résumé
Le site de la Cour de Lorraine à Mulhouse (Haut-Rhin) a fait l’objet d’une fouille archéologique préventive en 2015. Outre la mise au jour d’une occupation antique et de la muraille médiévale de la ville, cette opération a permis la redécouverte du passé industriel de la Cour de Lorraine, qui accueille une école depuis le dernier quart du XIXe siècle. Les vestiges de bâtiments liés à une manufacture d’impression sur étoffe de la seconde moitié du XVIIIe siècle, oeuvre de Jean-Henri Dollfus, ont pu être partiellement appréhendés, de même que ceux d’une filature édifiée au début du XIXe siècle par Nicolas Koechlin. Si les bâtiments industriels étaient connus par diverses sources iconographiques et écrites, l’archéologie a contribué à préciser, outre l’évolution des matériaux et des modes de construction, des aspects moins documentés, comme la gestion de l’eau sur le site ou les modes de production d’énergie. Trois socles maçonnés de machines à vapeur, installés successivement entre 1820 et 1870, témoignent ainsi des mutations technologiques à l’oeuvre dans le courant du XIXe siècle.
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
Résumé
Fondée en 1920 par deux Gadz’Arts, l’entreprise Merlin & Gerin, portée par le développement continu des usages de l’électricité, a connu une rapide croissance. Elle devint après la Seconde Guerre mondiale un des premiers employeurs de l’agglomération grenobloise, avec un important patrimoine immobilier combinant constructions ex nihilo et réutilisation de bâtiments anciens. Après son intégration dans le groupe Schneider en 1992, l’entreprise connut de profondes mutations sur un périmètre d’activité devenu mondial. De son important patrimoine historique grenoblois, il ne subsiste pratiquement aujourd’hui que le seul laboratoire d’essais Volta, qui a récemment fêté son centenaire.
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
Résumé
À la faveur des innovations techniques introduites par la révolution industrielle, l’industrie textile héricourtoise connaît une croissance effrénée avant de décliner à partir du milieu des années 1950. Les usines ferment les unes après les autres. Les friches qui en résultent sont résorbées pour laisser place à des équipements publics, des commerces de proximité et des logements. Deux sites industriels ont échappé aux démolitions, celui du Pâquis, où une manufacture Hermès est installée depuis 2015 et, tout proche d’Héricourt, celui de l’usine de Chevret. La cheminée du tissage de la Petite-Pré, un élément significatif de l’ère industrielle, a également été préservée.
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
Résumé
Parmi les trésors d’architecture que compte la ville de Poissy, dans les Yvelines, la Maison de Fer est l’un des éléments les plus atypiques. Cet édifice emblématique est un bâtiment de la fin du XIXe siècle, qui tient son nom des matériaux utilisés pour sa construction. Sa structure, tout comme ses murs et sa toiture, sont entièrement faits de métal. L’originalité de cette ancienne maison de villégiature repose sur la technique avec laquelle elle a été construite : un système de construction par tôles embouties, breveté par l’ingénieur belge Joseph Danly. La Maison de Fer est l’un des rares témoignages d’une époque industrielle florissante, au tournant du XXe siècle, où les constructions métalliques étaient synonymes d’innovation, de modernité et de confort, ce qui lui a valu son inscription sur la liste des Monuments historiques en 1975.
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
Résumé
Dans les années 1980, la ville de Vierzon (Cher) jusqu’alors dotée d’une industrie florissante, doit faire face à un phénomène de désindustrialisation rapide. Le processus de patrimonialisation mis en oeuvre dès le début des années 2000 concerne le patrimoine matériel mais s’interroge également sur les conditions de sauvegarde d’un patrimoine immatériel. Une collaboration initiée dès 2010 entre la ville de Vierzon, son musée et des sociologues de l’Université de Tours, donnera lieu en 2015 au projet de recherche Memoviv. L’ambition est de recueillir et de partager la mémoire du travail à Vierzon au travers d’entretiens filmés et de leur mise à disposition vers un public de chercheurs, mais aussi d’amateurs. Le recours au film apporte une contribution utile à la connaissance et à la médiation du patrimoine industriel vierzonnais. Une archive inédite, par le nombre d’entretiens environnés scientifiquement (une centaine d’heures de témoignages), est aujourd’hui consultable en ligne. En prenant l’exemple de la mémoire du travail de la société américaine Case, ex -Société Française de Matériel Agricole et Industriel dont une majorité des bâtiments a été conservée et une partie est inscrite à l’inventaire supplémentaire des Monuments historiques, nous montrons que l’existence de traces matérielles constitue un véritable atout pour la recherche, en particulier par leur rôle dans la réactivation de la mémoire.
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
Résumé
Oeuvres d’Auguste Cornu, les sculptures en bronze à patine brune ont été réalisées en 1910, se situant peu de temps après les projets ou les réalisations des grands monuments élevés en l’honneur du travail et des travailleurs par les sculpteurs Jules Dalou, Auguste Rodin ou Constantin Meunier. Le lamineur, le cingleur et le rouleur de boule ne sont pas des allégories mais au contraire des représentations fidèles des travailleurs de la grande forge du Creusot. Grâce aux vêtements, aux équipements représentés ainsi qu’aux attitudes, les ouvriers sont parfaitement identifiables. Le réalisme des sculptures séduit Eugène II Schneider qui les commande à l’artiste pour orner le hall de l’entreprise et décorer ses bureaux parisiens.
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
Résumé
L’arrivée d u chemin de fer à Grenoble en 1858 ordonne la géographie industrielle de la ville. Des industries s’installent vers l’ouest de la ville dans ce qui deviendra le quartier Berriat. Vers 1900, une nouvelle génération de grandes usines, comme celles de Bouchayer et Viallet, vient s’y implanter sur les berges du Drac. Au cours de l’entredeux-guerres, le maire socialiste, Paul Mistral cherche à développer encore l’industrialisation à Grenoble et charge l’architecte-urbaniste Léon Jaussely, déjà responsable de l’aménagement de l’exposition de 1925, d’établir un plan d’extension. Celui-ci oriente la croissance industrielle vers le sud de la ville, au-delà des anciennes fortifications.
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
Référence
78-juin-2021-patrimoine-industriel-pdf
Titre
Numéro 78 Patrimoine Industriel (pdf)
|
25,00 € |
|
|
25,00 € |