|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
Résumé
Réalisée à partir d’un fonds iconographique de plusieurs milliers d’images, l’exposition Orient-Express & Cie devait être présentée à Arles à l’été 2020 dans le cadre des Rencontres de la Photographie. Cet article présente cette exposition qui donne à voir des photographies qui réintègrent le célèbre train dans l’histoire de la Compagnie Internationale des Wagons-Lits (CIWL), proposant ainsi une lecture différente de l’imagerie qui lui est attachée, teintée de luxe et de célébrités.
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
Résumé
L’usine Legré-Mante de la Madrague de Montredon, à Marseille, est une importante friche industrielle de plus de 5 ha qui occupe une place très sensible dans les enjeux d’aménagement du territoire de la commune. Elle se trouve au bord de la mer, à l'embouchure de la branche centrale du canal de Marseille dont elle tirait son eau, et marque désormais une des entrées du parc national des Calanques, à l'interface d'espaces à l’urbanisme récent et assez lâche et des premiers vallons verdoyants du massif de Marseilleveyre.
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
Résumé
Maison natale d’Aristide Bergès, le « père de la houille blanche », labellisée « Maisons des Illustres », l’ancienne papeterie Bergès est le berceau de l’industrie du papier en Couserans, petite province historique dans la partie occidentale du département de l’Ariège. À la pointe des innovations techniques durant tout le XIXe siècle et sauvée in extremis de la démolition après sa fermeture en 1999, elle s’affirme comme le lieu de mémoire par excellence d’une activité industrielle qui a fait vivre tout un territoire pendant plusieurs générations. Elle présente de nombreux atouts qui justifient sa sauvegarde, sa mise en valeur et de nouvelles perspectives d'avenir.
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
Résumé
Depuis quelques décennies, les aménagements hydrauliques des cours d'eau français, et les 6 000 seuils des moulins en particulier, sont devenus dans le cadre de l'application de la Directive Cadre sur l'Eau (2000) et de son prolongement – la restauration écologique des cours d’eau – l'objet de débats voire de polémiques. Ressource et patrimoine pour les uns, ils sont réduits par d'autres à un rôle d'obstacle à la continuité sédimentaire et biologique des cours d'eau, quel que soit le contexte géographique. La parole des scientifiques est mise en doute par l'administration qui malgré ses déclarations en faveur d'une concertation et pour une « politique apaisée de la restauration de la continuité écologique », n'hésite pas à prendre des décisions unilatérales, dont un décret en date du 30 juin 2020 qui supprime l’autorisation jusque-là nécessaire pour détruire tout ouvrage situé dans le lit mineur des cours d'eau.
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
Résumé
Au sein de la ville du Chambon-Feugerolles, dans le département de la Loire, se trouvent de vétustes bâtiments d’apparence très ancienne. Ils sont situés dans la petite vallée du Cotatay, cours d’eau prenant naissance dans le massif du Pilat et se jetant dans la rivière de l’Ondaine, non loin de la route menant à la grotte de Cotatay, destination bien connue des pélerins. Le lieu est semble-t-il traversé par le cours d’eau mais lorsque l’on se rapproche, celui-ci paraît plus calme. Il s’agit d’un canal de dérivation utilisant les eaux du Cotatay qui rejoignent la rivière quelques centaines de mètres plus loin. Nous ne sommes pas devant les traces d’un énième moulin mais plutôt devant un patrimoine industriel de plus en plus rare, une petite manufacture de la fin du XVIIIe siècle, plus précisément une aciérie.
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
Résumé
À partir de 1828, le bassin de Decazeville-Aubin a été un des berceaux de l’industrie métallurgique française grâce à l’initiative d’Élie Decazes secondé par l’ingénieur François Cabrol et la présence d’importants gisements de charbon et de minerais. En dépits de la prise de conscience précoce de l’intérêt à conserver des traces de ce passé industriel le chevalement du puits Central et le bâtiment des soufflantes de Decazeville n’ont été inscrits au titre des Monuments historiques que le 17 décembre 2019.
Pourtant dès 1989, une première procédure de protection avait été engagée dans un contexte difficile de reconversion économique, suivi de plusieurs tentatives infructueuses de patrimonialisation des éléments encore debout. Ces deux équipements demeurent aujourd’hui les rares vestiges ayant survécu au démantèlement complet de toutes les installations industrielles et minières, suite aux fermetures des années 1980. Cet article revient sur cette longue procédure, en tentant d’en analyser les vicissitudes.
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
Référence
AIF-31-decembre-1997-pdf
Titre
AIF numéro 31 - décembre 1997 (pdf)
|
15,00 € |
|
|
15,00 € |
Résumé
À la fin du XIXe siècle, la vallée de la Romanche, rivière alpine qui se jette dans le Drac en amont de Grenoble, voit la création de nombreuses usines, d’abord des papeteries puis des usines électrométallurgiques et électrochimiques. Le nom de l’ingénieur Charles-Albert Keller (1874- 1940), inventeur de fours électriques, est spécialement associé à cette industrialisation, portée par la houille blanche. Plusieurs de ses centrales ont disparu depuis 2020 mais le musée de la Romanche à Rioupéroux conserve une collection exceptionnelle de photos et de maquettes qui montrent différents aspects de la production et de la conception des usines Keller, ainsi que des paysages des massifs autour de Grenoble.
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
Résumé
Franche-Comté terre horlogère : l’expression est doublement juste. Avec d’une part les horloges monumentales et celles de parquet dites « comtoise », « Morbier » ou « Morez » en référence à leur lieu de naissance dans le Haut-Jura au milieu du XVIIe siècle. Avec d’autre part les montres, réveils, compteurs et autres instruments mesurant le temps ou faisant appel à un mouvement d’horlogerie, production marquée par des liens étroits avec la Suisse. L’industrie horlogère est introduite dans le pays de Montbéliard en 1776 par Frédéric Japy, qui vient d’acheter au Locle ses premières machines. Un horloger helvétique, Mégevand, l’introduit à Besançon en 1793, à la demande la Première République, tandis que dans le Haut-Doubs, elle se développe à partir de la deuxième moitié du XVIII e siècle en sous-traitance pour des affaires suisses. Triomphante dans le dernier quart du XIX e siècle et jusqu’à la Première Guerre mondiale dans le pôle horloger le plus important, la zone de Montbéliard, elle y disparaît dans les années 1950. Les deux autres pôles, Besançon et le Haut-Doubs, connaissent un essor sans pareil qui se brise au milieu des années 1970 sur les écueils que sont la mondialisation et l’apparition du quartz. L’activité y subsiste toujours, modestement, avec un renouveau dû à de jeunes entrepreneurs inventifs.
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
Résumé
En 2016, l’homme d’affaires et collectionneur d’art François Pinault s’est vu attribuer un bail emphytéotique de 50 ans sur le bâtiment de la Bourse de commerce de Paris, édifice remontant à une halle aux blés du XVIIIe siècle mais datant essentiellement de 1889. Au début des travaux entrepris pour transformer l’édifice en lieux d’expositions, deux machines visiblement anciennes ont été « découvertes » au deuxième sous-sol. Ces machines s’avèrent être des groupes moteur-compresseurs à ammoniaque, installées au début du XXe siècle pour générer le froid dans les chambres réfrigérées, louées aux marchands des Halles. Ces machines ont été restaurées et seront visibles dans un parcours de visite qui doit s’ouvrir en avril 2021.
Dans cet article, l’historien Alain Beltran restitue l’histoire complexe de ces machines à froid, et le restaurateur du patrimoine, Olivier Morel rend compte de leur démontage, restauration et réinstallation.
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
Référence
74/75-juin- decembre-2018-patrimoine-industriel-pdf
Titre
Numéro 74/75 Patrimoine Industriel (pdf)
|
40,00 € |
|
|
40,00 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
Résumé
Pour l’année 2020, nous avons comptabilisé 18 protections d’immeubles relevant du patrimoine industriel et technique. Cette liste ne contient qu’un seul classement, celui du pont Colbert dont nous avons déjà parlé dans cette revue et que des membres de l’association ont pu découvrir lors du week-end organisé à Dieppe début octobre 2021.
La Bourgogne-Franche-Comté et les Hauts-de-France sont à l’honneur dans ce cru, qui compte par ailleurs plusieurs sites ferroviaires (gare, poste d’aiguillage, rotonde…). Du côté des objets, signalons que deux des métiers à tricoter d’Arsoie inscrits en 2019 ont bénéficié d’un classement, ce qui est rarissime pour du mobilier industriel. Enfin, c’est au cours de l’année 2020 qu’a officiellement été pris l’arrêté de radiation du lavoir des Chavannes, qui peut donc être détruit, ou plutôt « déconstruit » selon la terminologie officielle, en toute légalité.
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
Résumé
L’Exposition internationale de la Houille blanche et du Tourisme (Grenoble, 1925) consacre les travaux hydrauliques et papetiers de l’ingénieur centralien Aristide Bergès (1833-1904). Un pavillon lui est dédié, sous forme d’une « rétrospective historique » qui rassemble objets techniques et objets d’art. Cela constitue le noyau des collections du musée qui prendra place dans sa demeure familiale, au pied du massif de Belledonne (Isère). Ce musée est aujourd’hui ouvert au public par le Département de l’Isère, sous le nom de « Maison Bergès ».
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
Résumé
Après la période de pandémie et deux années passées sans pouvoir organiser le traditionnel week-end du CILAC, une vingtaine d’adhérents se sont retrouvés à Dieppe1 les 2 et 3 octobre 2021 pour découvrir, d’une part, un ancien magasin à tabacs converti avec bonheur en complexe cinématographique et, d’autre part, le célèbre pont Colbert, patrimoine industriel et maritime menacé de destruction il y a dix ans, désormais sauvegardé.
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
Résumé
Les moulins, objets fascinants par leur simplicité et leur modernité, transforment l’énergie des rivières en puissance productive grâce à des engrenages ingénieux. Ils soulèvent des questions liées au partage du territoire et de l’eau, à la mémoire des humains et celle des écosystèmes.
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
Résumé
Depuis janvier 2024, l’écomusée de l’Avesnois, dans le département du Nord, s'est engagé dans une initiative de préservation numérique du précieux fonds photographique de Joseph Michalik (1924-1977). Ce projet revêt une importance capitale pour l'écomusée, dont les thématiques principales explorent les facettes de l'histoire industrielle et sociale de la région. Compilant trente années d'images, il constitue une véritable chronique visuelle des événements, paysages, patrimoines, métiers et modes de vie dans le Nord entre les années 1950 et 1980. En explorant ce fonds, nous sommes immergés dans une région en pleine mutation, saisissant des témoignages précieux sur l'industrie, l’artisanat, la ruralité, les paysages et ses infrastructures, le patrimoine local ou encore la vie quotidienne. Ces photographies offrent un regard authentique sur la société et les habitants du Nord, à travers des reportages commandés ou réalisés à titre privé. Au-delà de son intérêt documentaire, cette collection permet également de mieux appréhender le métier du photographe en région.
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
Résumé
Cet article est une contribution aux travaux menés sur du patrimoine industriel numérisé pour l'étude duquel l’Archéologie Industrielle Avancée utilise l’ensemble des outils des sciences de l’ingénierie. La méthodologie déroulée par la fédération de recherche www.epotec.fr est appliquée ici sur les Forges du Pays de Nay pour lesquelles il reste quelques vestiges. À la suite de quoi, un programme scientifique interdisciplinaire de compréhension digitale et de valorisation in-virtuo est envisagé.
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
Résumé
À Korba et ses environs (Cap Bon, Tunisie). Pour une meilleure connaissance et valorisation des atouts patrimoniaux, paysagers et environnementaux
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
Résumé
Vice-président du CILAC depuis 2009, notre ami Antoine Monnet nous a quittés sans crier gare le 2 décembre 2019, à 63 ans. Passionné par le patrimoine industriel, il en avait fait son cheval de bataille, liant son tempérament collectif à ses talents d’architecte DPLG. Le CILAC a décidé de lui rendre hommage dans ces pages, en ouvrant largement ses colonnes à ses amis, dont la diversité se double de ce goût commun pour les vestiges industriels. Leurs textes s’entrelacent au fil de notre plume, afin de dessiner un portrait à multiples mains, sensible et chaleureux comme l’était Antoine. Un grand merci à son fils, Léo, pour avoir contacté les un.e.s et les autres, ainsi qu’à Chrystel, Mickaël et Fanny.
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
Résumé
Le hangar Y, situé à Chalais-Meudon au sud-ouest de Paris dans les Hauts-de-Seine, est construit en 1879 en utilisant des portiques récupérés à la galerie annexe des machines françaises de l’Exposition universelle de 1878. Dépendant de l’Établissement central d’aérostation militaire, il devient célèbre en 1884 pour le voyage de La France, le premier dirigeable au monde à pouvoir revenir à son point de départ. Le bâtiment est protégé au titre des monuments historiques en 1981, sa charpente métallique attribuée alors à l’entreprise de Gustave Eiffel. Cette charpente est due, en réalité, à l’ingénieur Henri de Dion et à l’entreprise Moisant-Laurent-Savey. À cette protection succède une période où le hangar n’a aucune affectation réelle mais pendant laquelle les services du ministère de la Culture, propriétaire du bien, entreprennent des campagnes de restauration sur le toit et sur les poteaux. En 2018, le bâtiment est concédé à une entreprise privée de promotion culturelle qui le transforme en lieu d’événementiel et d’art contemporain. La comparaison de la présentation de l’édifice par deux revues, Beaux Arts magazine et la revue L’Archéologie industrielle en France, inspire cet article qui pose la question de la place de l’art contemporain dans l’appréciation du patrimoine industriel, et vice-versa.
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
Référence
79-décembre-2021-patrimoine-industriel-pdf
Titre
Numéro 79 Patrimoine Industriel (pdf)
|
25,00 € |
|
|
25,00 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |