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2,50 €
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80-91
Résumé

Les bâtiments de ce qu’on appelle aujourd’ hui l’usine Coffy sont construits en 1856 pour accueillir un moulinage de soie. L’usine est équipée dès l’origine d'une machine à vapeur. À partir de la fin du XIXe siècle, le site accueille une fabrication de tresses et de lacets qui perdure jusqu'en 2023. L’avenir du site est incertain mais ses bâtiments et son exceptionnelle cheminée de section carrée sont en bon état et mériteraient une mesure de protection.

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87-88
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55-59
Résumé

La Tuilerie Briqueterie & Céramique de Râches, dans le département du Nord, est un ancien lieu de production industriel situé en périphérie du village à proximité du Parc archéologique Arkéos. Désormais dirigée et préservée par le propriétaire des lieux Gérard Duflot, cette usine de briques reste à ce jour l’un des seuls vestiges de l’épopée industrielle de Râches au cours des XIXe et XXe siècles. L’établissement entame depuis deux ans une reconversion progressive en espace culturel dédié aux visiteurs désireux de découvrir ces savoir-faire enfouis. À ce titre, des visites guidées sont d’ores et déjà proposées chaque année lors des Journées européennes du Patrimoine.

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70-79
Résumé

Retardé d’un an en raison de la pandémie, ce grand congrès de The International Committee for the Conservation of the Industrial Heritage (TICCIH) a pu avoir lieu à Montréal du 28 août au 3 septembre 2022. L’année supplémentaire d’attente a été mise à profit pour parfaire l’organisation de l’évènement, irréprochable de tous les points de vue, autant pour la qualité des échanges intellectuels que pour les moments conviviaux. Félicitations aux comités organisateur et scientifique et notamment à Lucie K. Morisset, titulaire de la chaire de recherche du Canada en patrimoine urbain à l’Université du Québec à Montréal (UQAM), à Alain Gelly, président de l’association québécoise pour le patrimoine industriel et à Miles Oglethorpe, président du TICCIH.

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AIF-15-juin-1987-pdf
Titre
AIF numéro 15 - juin 1987 (pdf)
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10,00 €
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10-14
Résumé

La fermeture (1984) puis la destruction (1989) de l’usine de Bozel-Villard du Planay a généré un paysage industriel dont le principal élément est désormais absent. Logements, centrales hydroélectriques, infrastructures de transport, équipements collectifs sont bel et bien visibles et font l’objet d’une reconnaissance voire d’une valorisation patrimoniale alors que le site de l’usine a été en partie réoccupé. Implantées pour exploiter les chutes d’eau de cette vallée de Savoie, l’usine de carbure de calcium ( 19 0 0) e t l’ usine chimique (1906) ont vu leur développement contraint par le site mais également par l’insertion dans les réseaux industriels de la chimie. Dans les années 1990, une première patrimonialisation a été centrée sur la mémoire sociale ouvrière dans un centre d’interprétation municipal dénommé « Garage de l’Électrobus ».
Du fait des conséquences environnementales persistantes de cette industrie chimique et d’un repositionnement stratégique visant à accueillir un public plus large, une démarche de « re-patrimonialisation » a intégré l’industrie chimique dans un propos centré sur l’hydraulique, à l’image de la transformation de la structure de référence en « Galerie Hydraulica ». Sans effacer les traces du passé chimique, cet exemple illustre les stratégies mises en œuvre pour composer avec un héritage toxique dans la reconnaissance du patrimoine industriel.

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