Panier

Élément Prix Quantité Retirer Total
Prix
2,50 €
Pages
27-29
Auteur
2,50 €
2,50 €
Prix
2,50 €
Pages
47-48
2,50 €
2,50 €
Prix
2,50 €
Pages
24-33
Résumé

Patrimoine industriel en Haute-Provence

Auteur
2,50 €
2,50 €
Prix
2,50 €
Pages
143-152
2,50 €
2,50 €
Prix
2,50 €
Pages
103-112
2,50 €
2,50 €
Prix
2,50 €
Pages
44-57
Résumé

Six grands viaducs métalliques européens en arc sont aujourd’hui proposés pour figurer au patrimoine mondial tel que défini par l’Unesco : les viaducs Maria Pia et Luis I à Porto, le viaduc de Garabit et le viaduc du Viaur en France, le viaduc de Mungsten en Allemagne et celui de Padderno d’Adda en Italie. Ils ont en commun leur forme générale, leur échelle, leur mode de conception, de fabrication et de montage et leur époque de construction, les vingt-cinq dernières années du XIXe siècle.


Cette candidature transnationale entend ainsi valoriser ces grands témoins de l’art des ponts et de la construction métallique à travers l’espace européen. Les viaducs de Garabit et du Viaur sont en France les témoins majeurs de cette typologie, plus précisément détaillés dans cet article.

2,50 €
2,50 €
Prix
2,50 €
Pages
3
2,50 €
2,50 €
Prix
2,50 €
Pages
29-35
2,50 €
2,50 €
Prix
2,50 €
Pages
85-96
Auteur
2,50 €
2,50 €
Prix
2,50 €
Pages
114-115
2,50 €
2,50 €
Prix
2,50 €
Pages
79-91
2,50 €
2,50 €
Prix
2,50 €
Pages
48-59
2,50 €
2,50 €
Prix
2,50 €
Pages
7-11
2,50 €
2,50 €
Prix
2,50 €
Pages
108-115
Résumé

Compte tenu de ses caractéristiques (taille, encombrement, poids), le patrimoine technique pose intrinsèquement la question de sa nature « mobilière ». Les équipements de production et de transformation de la matière constituent un aspect central du patrimoine industriel, donnant aux ateliers leur fonction, donc leur sens. Leur conservation est donc étroitement liée à celle des bâtiments qui les abritent. La désindustrialisation a été fatale tant pour le patrimoine immobilier que pour les équipements techniques, qui ont très fréquemment été revendus ou ferraillés. Rares sont les cas où le matériel a pu être transmis, a fortiori in situ. En Franche-Comté, le maintien tardif de certaines activités, parmi lesquelles dominent la meunerie et la métallurgie, a parfois permis le maintien sur place du matériel (taillanderie de Nans-sous-Sainte-Anne, saline de Salins-les-Bains), mais l’intérêt manifeste pour ce patrimoine n’a pas toujours suffi à éviter leur disparition (forge Clément à Corravillers). En outre, leur présentation au public pose des questions spécifiques de médiation, donc des moyens nécessaires pour expliciter leurs actions et leurs fonctions.

2,50 €
2,50 €
Prix
2,50 €
Pages
51-76
Auteur
2,50 €
2,50 €
Prix
2,50 €
Pages
69-72
2,50 €
2,50 €
Prix
2,50 €
Pages
34-42
Résumé

Au cœur de la pittoresque ville de Vervins dans le département de l’Aisne se trouve un véritable trésor de l'imprimerie, un sanctuaire hors du temps. Cette imprimerie, unique en son genre en Europe, perpétue une tradition oubliée, utilisant des techniques depuis longtemps reléguées aux musées. À Vervins, une poignée d'irréductibles typographes et opérateurs de linotype se consacrent corps et âme à la préservation de ce savoir-faire ancestral, indispensable à la survie de ce journal départemental, fondé en 1906.
Dans cet atelier empreint de nostalgie, où le cliquetis des machines résonne comme un hymne à la mémoire, chaque geste est un hommage à une époque révolue mais toujours présente dans les pages de l'hebdomadaire. Douze arrêtés d’inscription, en date du 18 février 2022, inscrivent l’ensemble des machines d'imprimerie et de matériel lié à l'imprimerie du journal, ainsi que le bâtiment qui les abrite.

2,50 €
2,50 €
Prix
2,50 €
Pages
26-35
Résumé

À Saint Denis, lorsqu’on longe la Seine en allant vers Paris, sur le boulevard de la Libération, se déroulent, côté droit, les berges de la charmante Île-Saint-Denis. Après avoir dépassé le pont du même nom, on découvre, côté gauche, en hauteur, imposant, un étrange édifice, datant du XIXe siècle. Un gros cube à l’ancienne, largement délabré : c’est la maison Coignet.

Cette maison, prototype des constructions en béton Coignet , est la trace d’une innovation majeure dans l’histoire mondiale de la construction, la première tentative – réussie – de rationalisation et d’industrialisation du béton, innovation réalisée par un homme dont la construction n’était pourtant pas le métier, François Coignet.

Auteur
2,50 €
2,50 €
Prix
2,50 €
Pages
100-101
2,50 €
2,50 €
Prix
2,50 €
Pages
116-120
2,50 €
2,50 €
Prix
2,50 €
Pages
86-89
Résumé

La liste des protections au titre des Monuments historiques dans le domaine du patrimoine technique et industriel est chaque année plus courte. On ne compte en 2019 que quinze arrêtés (douze inscriptions pour trois classements) au titre immeuble. Certes cette tendance est générale et n’est pas propre à notre champ patrimonial. Mais à force de réduire la voilure, on va finir par mettre à bas un des principaux ressorts de nos politiques patrimoniales. Quelques raisons de se réjouir malgré tout. Les bonnes nouvelles nous viennent des départements d’Outre-mer, puisque deux des trois classements intéressent la Guadeloupe et la Réunion. Ces territoires semblent ainsi beaucoup mieux profiter de la législation pour intégrer les traces matérielles de leur histoire dans la conduite de leur politique de développement. Signalons aussi l’inscription de l’usine du Fer à cheval à Marseille, trop rare exemple d’usine en activité à rejoindre les rangs des Monuments historiques. Pour l'année 2019, nous nous réjouissons également d'une exceptionnelle protection de mobilier industriel en fonctionnement en région Occitanie, avec l'inscription de deux métiers à tricoter utilisés au sein de l'usine d'Arsoie dans le Gard.

2,50 €
2,50 €
Prix
2,50 €
Pages
50-57
2,50 €
2,50 €
Prix
2,50 €
Pages
59-66
2,50 €
2,50 €
Prix
2,50 €
Pages
41-47
2,50 €
2,50 €
Référence
AIF-34-juin-1999-pdf
Titre
AIF numéro 34 - juin 1999 (pdf)
Prix
15,00 €
15,00 €
15,00 €
Prix
2,50 €
Pages
56-58
Auteur
2,50 €
2,50 €
Prix
2,50 €
Pages
52-57
2,50 €
2,50 €
Prix
2,50 €
Pages
122-129
Résumé

À l'occasion de la déconstruction puis de la reconstruction d'une cheminée d'usine en brique de la fin du XIXe siècle sur le site de Novaciéries à Saint-Chamond (Loire), cet article propose une petite archéologie fumiste.
C’est l'occasion d'ausculter le mode de construction de ces éléments architecturaux particuliers aujourd'hui régulièrement transformés en phares patrimoniaux de l'industrie. Là où la puissante Compagnie des Forges et Aciéries de la Marine avait hérissé son site principal de dizaines de cheminées, il n'en reste aujourd'hui plus que deux. Après des années d'abattage de ces défis de brique par les entreprises successives du site en reconversion, cette restauration et la requalification de l'ensemble du site de Novaciéries signent l'intérêt de la collectivité pour ce patrimoine industriel trop longtemps décrié.

Auteur
2,50 €
2,50 €
Prix
2,50 €
Pages
78-85
Résumé

Le Non-Lieu est une association créée à Roubaix en 2002 qui travaille autour du lien entre le patrimoine, les mémoires collectives et la création artistique contemporaine. Son territoire d’origine l’a naturellement conduit à creuser la question du patrimoine industriel. Depuis 2007, grâce à un soutien constant du Conseil départemental du Nord, l’association défend inlassablement le patrimoine constitué par les cheminées d’usine de la région, notamment en organisant des événements regroupés sous l’appellation de « Beffrois du travail ». Ces manifestations ne se limitent pas à la défense et la mise en valeur de l’objet architectural singulier que représente la cheminée, mais abordent aussi des thématiques liées à la vie autour de celle-ci : vie sociale, culture ouvrière, mémoires plurielles... C’est ainsi qu’en 2020 le choix est fait d’aborder le sujet du bleu de travail.

2,50 €
2,50 €
Prix
2,50 €
Pages
158-167
2,50 €
2,50 €
Prix
2,50 €
Pages
58-63
Résumé

Renommée pour ses poids lourds, la marque Berliet a aussi construit des voitures de 1895 à 1939. Voici l’histoire de la renaissance de l’une d’entre elles acquise en 1933 par Jean-Victor Legros, entrepreneur lyonnais.

2,50 €
2,50 €
Référence
AIF-35-decembre-1999-pdf
Titre
AIF numéro 35 - décembre 1999 (pdf)
Prix
15,00 €
15,00 €
15,00 €
Prix
2,50 €
Pages
223-240
Auteur
2,50 €
2,50 €
Prix
2,50 €
Pages
54-59
Résumé

Inaugurée en octobre 2010, la Fabrique des savoirs a rejoint, en 2016, la réunion des Musées de la Métropole Rouen Normandie. Dans un ancien bâtiment industriel situé au cœur de l’emblématique quartier Blin à Elbeuf, elle abrite un musée, un centre d’archives et un Centre d’interprétation de l’architecture et du patrimoine (CIAP) en lien avec le label « Villes et Pays d’Art et d’Histoire ». Privilégiant une approche transversale, l’équipement contribue à la diffusion et à la valorisation d’un patrimoine local d’une grande diversité et d’une grande richesse.

2,50 €
2,50 €
Référence
72-juin-2018-patrimoine-industriel-pdf
Titre
Numéro 72 Patrimoine Industriel (pdf)
Prix
25,00 €
25,00 €
25,00 €
Prix
2,50 €
Pages
141-144
2,50 €
2,50 €
Prix
2,50 €
Pages
10-112
Auteur
2,50 €
2,50 €
Prix
2,50 €
Pages
18-29
Résumé

De l’antiquité au XIXe siècle, la pratique du brassage de la bière évolua très peu. Là, des progrès technologiques et scientifiques révolutionnèrent la brasserie qui, en moins de cinquante ans, passe de l’artisanat à l’industrie. La Lorraine joua un rôle essentiel dans cette mutation. De grandes brasseries industrielles s’y implantèrent ; des industriels réfugiés de l’Alsace annexée y créèrent des usines ; des chercheurs, dont Louis Pasteur permirent la compréhension et par voie de conséquence la maîtrise de la fermentation ; une école publique, première en France, forma des ingénieurs brasseurs qui essaimèrent dans tout le pays et dans les colonies.
C’est dans ce contexte que la petite brasserie de Saint-Nicolas-de-Port se développa en créant en 1931 un ensemble immobilier de style Art déco dont l’élégance et la qualité lui permirent d’être classée monument historique en 1988 après la cessation de son activité. N’étant plus chauffée, cette « tour de brassage » devenue musée, devait subir au fil des ans d’importantes dégradations : infiltrations d’eau, déformation de fenestrages métalliques attaqués par la rouille, éclatements de béton dus à la corrosion des ferraillages. À la demande de l’association gestionnaire, la commune, propriétaire du bien, a piloté un montage financier permettant d’engager un vaste chantier de sauvegarde et de valorisation. Après quatre ans de travaux, celui-ci vient de prendre fin. Il a permis de sécuriser le lieu et a rendu toute son élégance à cette construction caractéristique de l’architecture industrielle des années trente.

2,50 €
2,50 €
Prix
2,50 €
Pages
38-43
Résumé

Parmi les systèmes d’élévation des eaux mis en place dans les domaines agricoles dans la seconde moitié du XIXe siècle, le tympan hydraulique fait figure d’exception.
Décrit dans les traités et revues à destination des propriétaires, il ne semble pas avoir été largement mis en œuvre. L’exemplaire conservé au Lude n’en est que plus remarquable, tant par sa rareté que par son histoire. Installé vers 1870, le tympan de Malidor est destiné à irriguer les grandes prairies faisant face au château du Lude. Son propriétaire, le marquis Auguste de Talhouët-Roy, est alors l’un des plus grands propriétaires fonciers de France et s’intéresse de près à la mise en valeur de son domaine agricole sarthois, qu’il destine à la reproduction de chevaux de course, alors en plein développement. Mesurant plus de cinq mètres de diamètre, le tympan est doté d’une structure métallique et a conservé la totalité de son mécanisme d’entraînement, mû par une roue à aubes, ainsi que son réseau d’irrigation. Elément unique du patrimoine industriel, le tympan de Malidor a été classé au titre des monuments historiques le 18 novembre 2022.

Auteur
2,50 €
2,50 €
Sous-total 145,00 €
Total 145,00 €
Élément Prix Quantité Retirer Total
Prix
25,00 €
25,00 €
25,00 €
Sous-total 25,00 €
Total 25,00 €