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Résumé
La liste des protections au titre des Monuments historiques dans le domaine du patrimoine technique et industriel est chaque année plus courte. On ne compte en 2019 que quinze arrêtés (douze inscriptions pour trois classements) au titre immeuble. Certes cette tendance est générale et n’est pas propre à notre champ patrimonial. Mais à force de réduire la voilure, on va finir par mettre à bas un des principaux ressorts de nos politiques patrimoniales. Quelques raisons de se réjouir malgré tout. Les bonnes nouvelles nous viennent des départements d’Outre-mer, puisque deux des trois classements intéressent la Guadeloupe et la Réunion. Ces territoires semblent ainsi beaucoup mieux profiter de la législation pour intégrer les traces matérielles de leur histoire dans la conduite de leur politique de développement. Signalons aussi l’inscription de l’usine du Fer à cheval à Marseille, trop rare exemple d’usine en activité à rejoindre les rangs des Monuments historiques. Pour l'année 2019, nous nous réjouissons également d'une exceptionnelle protection de mobilier industriel en fonctionnement en région Occitanie, avec l'inscription de deux métiers à tricoter utilisés au sein de l'usine d'Arsoie dans le Gard.
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Référence
AIF-34-juin-1999-pdf
Titre
AIF numéro 34 - juin 1999 (pdf)
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Résumé
À l'occasion de la déconstruction puis de la reconstruction d'une cheminée d'usine en brique de la fin du XIXe siècle sur le site de Novaciéries à Saint-Chamond (Loire), cet article propose une petite archéologie fumiste. C’est l'occasion d'ausculter le mode de construction de ces éléments architecturaux particuliers aujourd'hui régulièrement transformés en phares patrimoniaux de l'industrie. Là où la puissante Compagnie des Forges et Aciéries de la Marine avait hérissé son site principal de dizaines de cheminées, il n'en reste aujourd'hui plus que deux. Après des années d'abattage de ces défis de brique par les entreprises successives du site en reconversion, cette restauration et la requalification de l'ensemble du site de Novaciéries signent l'intérêt de la collectivité pour ce patrimoine industriel trop longtemps décrié.
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