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Résumé
L’Exposition internationale de la Houille blanche et du Tourisme (Grenoble, 1925) consacre les travaux hydrauliques et papetiers de l’ingénieur centralien Aristide Bergès (1833-1904). Un pavillon lui est dédié, sous forme d’une « rétrospective historique » qui rassemble objets techniques et objets d’art. Cela constitue le noyau des collections du musée qui prendra place dans sa demeure familiale, au pied du massif de Belledonne (Isère). Ce musée est aujourd’hui ouvert au public par le Département de l’Isère, sous le nom de « Maison Bergès ».
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Résumé
Après la période de pandémie et deux années passées sans pouvoir organiser le traditionnel week-end du CILAC, une vingtaine d’adhérents se sont retrouvés à Dieppe1 les 2 et 3 octobre 2021 pour découvrir, d’une part, un ancien magasin à tabacs converti avec bonheur en complexe cinématographique et, d’autre part, le célèbre pont Colbert, patrimoine industriel et maritime menacé de destruction il y a dix ans, désormais sauvegardé.
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Les moulins, objets fascinants par leur simplicité et leur modernité, transforment l’énergie des rivières en puissance productive grâce à des engrenages ingénieux. Ils soulèvent des questions liées au partage du territoire et de l’eau, à la mémoire des humains et celle des écosystèmes.
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Depuis janvier 2024, l’écomusée de l’Avesnois, dans le département du Nord, s'est engagé dans une initiative de préservation numérique du précieux fonds photographique de Joseph Michalik (1924-1977). Ce projet revêt une importance capitale pour l'écomusée, dont les thématiques principales explorent les facettes de l'histoire industrielle et sociale de la région. Compilant trente années d'images, il constitue une véritable chronique visuelle des événements, paysages, patrimoines, métiers et modes de vie dans le Nord entre les années 1950 et 1980. En explorant ce fonds, nous sommes immergés dans une région en pleine mutation, saisissant des témoignages précieux sur l'industrie, l’artisanat, la ruralité, les paysages et ses infrastructures, le patrimoine local ou encore la vie quotidienne. Ces photographies offrent un regard authentique sur la société et les habitants du Nord, à travers des reportages commandés ou réalisés à titre privé. Au-delà de son intérêt documentaire, cette collection permet également de mieux appréhender le métier du photographe en région.
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Résumé
Cet article est une contribution aux travaux menés sur du patrimoine industriel numérisé pour l'étude duquel l’Archéologie Industrielle Avancée utilise l’ensemble des outils des sciences de l’ingénierie. La méthodologie déroulée par la fédération de recherche www.epotec.fr est appliquée ici sur les Forges du Pays de Nay pour lesquelles il reste quelques vestiges. À la suite de quoi, un programme scientifique interdisciplinaire de compréhension digitale et de valorisation in-virtuo est envisagé.
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À Korba et ses environs (Cap Bon, Tunisie). Pour une meilleure connaissance et valorisation des atouts patrimoniaux, paysagers et environnementaux
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Résumé
Vice-président du CILAC depuis 2009, notre ami Antoine Monnet nous a quittés sans crier gare le 2 décembre 2019, à 63 ans. Passionné par le patrimoine industriel, il en avait fait son cheval de bataille, liant son tempérament collectif à ses talents d’architecte DPLG. Le CILAC a décidé de lui rendre hommage dans ces pages, en ouvrant largement ses colonnes à ses amis, dont la diversité se double de ce goût commun pour les vestiges industriels. Leurs textes s’entrelacent au fil de notre plume, afin de dessiner un portrait à multiples mains, sensible et chaleureux comme l’était Antoine. Un grand merci à son fils, Léo, pour avoir contacté les un.e.s et les autres, ainsi qu’à Chrystel, Mickaël et Fanny.
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Un partenariat public-privé auquel a participé Louis André alors jeune conservateur du patrimoine au Musée des Arts et Métiers.
Au cours de la célébration du dixième anniversaire de la Fondation de l’Automobile Marius Berliet à Lyon, le 14 mai 1992, sous la présidence effective de Jean Favier, membre de l’Institut et directeur général des Archives de France, le président-fondateur Paul Berliet (1918–2012) a restitué la voiture Berliet n° 2 de 1897 à Dominique Ferriot, directrice du Musée National des Techniques accompagnée de Louis André, responsable des collections Communication & Transport.
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Résumé
Le nouveau port rhénan de Strasbourg, capitale du Reichsland, aménagé entre 1898 et 1900, fait office de banc d’essai pour les protagonistes du béton armé naissant dans la province annexée. Du fait de l’ampleur des constructions projetées et du calendrier resserré des réalisations, les nouveaux bassins s’imposent comme le laboratoire régional du nouveau système constructif.
L’ingénieur Édouard Zublin, les architectes Jacques-Albert Brion et Eugène Haug, puis d’autres à leur suite, s’approprient le nouvel art de bâtir, le perfectionnent et font sortir de terre entrepôts et silos qui confèrent son identité propre à ce territoire portuaire. Les premières figures de ce corpus puisent aux sources de l’historicisme monumental, parant les constructions monolithiques de dispositifs architecturaux et d’artifices ornementaux pour en gommer la rigidité. Un glissement s’opère progressivement vers des formes plus rationnelles et plus fonctionnelles faisant la part belle aux lignes droites et aux élévations épurées affichant leur grille structurelle. Le legs de cette période faste est aujourd’hui significativement amputé. De puissants totems y rappellent cependant les riches heures du commerce des grains et de l’industrie strasbourgeoise de la mouture.
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Référence
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Titre
Numéro 79 Patrimoine Industriel (pdf)
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Résumé
Construite en 1888, l’usine des Cafés Patin, située entre les Batignolles et la plaine de Monceaux dans le XVIIe arrondissement de Paris, est l’un des rares témoignages subsistant du passé industriel de ce quartier.
Elle a été inscrite au titre des monuments historiques en 2021.
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Résumé
La Fabrique d’appareillage électrique, une entreprise produisant douilles et interrupteurs, s’installe au lendemain de la Première Guerre mondiale dans deux bourgs de l’Isère, Pont-en-Royans et SaintMarcellin. Jusque dans les années 1950, l’assemblage des douilles demeure un travail féminin à domicile. Au cours des Trente glorieuses, l’entreprise connaît une grande prospérité comptant jusqu'à 2 000 salariés mais aujourd’hui, passée sous le contrôle de la société Legrand, elle n’exploite plus qu’un seul établissement à Saint-Marcellin, avec une quarantaine d’ouvriers. L’ancienne usine de Pont-en-Royans est conservée et abrite aujourd'hui un musée de l’Eau.
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Résumé
Jean Pierre Houssel, professeur émérite à l’Université Lumière Lyon 2, nous a quitté le 19 avril 2020 à Lyon à l’âge de 85 ans. Géographe, il a enseigné la géographie et l’aménagement du milieu rural à la faculté des lettres de Lyon puis à l’Université Lumière Lyon 2.
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Résumé
En 1978, l’auteur de cet article découvre qu’un bâtiment près de chez lui était à l’origine une gare ferroviaire construite à Paris à l’occasion de l’Exposition universelle de 1878 par Juste Lisch, architecte, notamment, de la gare Saint-Lazare. En 1897, elle avait été démontée et reconstruite à Asnières en banlieue nord-ouest, où elle remplaçait des ateliers en bois détruits lors d’une tempête. De 1924 à 1936, le bâtiment fut utilisé comme gare terminus de la première ligne électrifiée au départ de Paris-Saint-Lazare. Menacée ensuite de démolition, la gare est finalement inscrite au titre des Monuments historiques en 1985. Mais, au cours des années suivantes, aucun projet de reconversion n’aboutit et le bâtiment tombe en ruine. Un jeune entrepreneur installé à Asnières voyait la gare tous les matins depuis chez lui et commence à alerter l’opinion et à interpeller les élus locaux, notamment le maire d’Asnières. En 2018, le site figure parmi les lieux retenus pour le concours d’architecture « Inventons la Métropole du Grand Paris ». L’équipe d’architectes et d’experts constituée par l’entrepreneur emporte le concours pour la gare avec un projet intitulé « Cité du voyage et de l'entrepreneuriat ». Celui-ci conserve la structure historique du bâtiment en y insérant des espaces tertiaires et d’accueil du public. Restaurée à sa gloire d’antan, la gare reconvertie devrait être réouverte fin 2022.
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Référence
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Titre
Numéro 78 Patrimoine Industriel (pdf)
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