Résumé
L’achèvement de la ligne ferroviaire internationale du Mont-Cenis en 1871 puis l’e ssor de la houille blanche et des industries électrométallurgique, électrochimique et électrotechnique dans les vallées alpines à la fin du XIXe siècle et au XXe siècle ont déterminé l’évolution sociale, économique et technologique de la Savoie après son rattachement à la France en 1860. Dans le dernier quart du XXe siècle, quelques édifices ou ouvrages d’art témoins du passé industriel et ferroviaire savoyard ont bénéficié d’une première protection au titre des Monuments historiques. Depuis 1999, quelques « objets mobiliers » – machines-outils, engins mécaniques, matériel technologique ou scientifique, œuvres d’art – significatifs de l’histoire industrieuse et industrielle pionnière des vallées ont été caractérisés puis protégés ou labelisés ; certains ont été muséifiés marquant tout l’intérêt culturel porté au « PIST ». Ce patrimoine contemporain porteur d’une dimension artistique et sociale, est le fruit d’une aventure humaine ouvrière et d’initiatives industrieuses ou industrielles, de commandes d’entreprises ou de syndicats, il rappelle l’importance historique des industries liées au transport, à l’alimentation, à la houille blanche ou
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Au péril de l'innovation et de la désindustrialisation : Le patrimoine industriel de la chimie, un domaine à explorer
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Aujourd’hui mondialement connu, le couteau Opinel® a été conçu en 1890 par Joseph Opinel (1872-1960) dans la forge familiale du hameau de Gévoudaz. Dès l’installation de la première usine Opinel en 1901, le fondateur invente des machines spécifiques pour la production de ses couteaux. Ce développement technique s’intensifie après le déménagement de l’entreprise à Cognin en 1915, assurant ainsi son essor commercial au XXe siècle. Les origines et l’ancrage territorial figurent d’une manière importante dans la stratégie de communication mise en place depuis la fin du siècle dernier. Celle-ci met notamment en avant l’héritage artisanal, les paysages ruraux alpins ainsi que le fondateur et l’année 1890. Ces éléments sont explicitement référencés dans des séries de couteaux et présentés dans la PLV, sur le site Internet et au musée Opinel. L’évolution technique et industrielle est actuellement moins présentée, mais à terme elle pourrait compléter la valorisation actuelle.
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Dans le Beaufortain (Savoie), l’aménagement hydroélectrique de Roselend-La Bâthie (1955-1960) occupe un site prospecté depuis la Première Guerre mondiale par les électriciens, qui avaient renoncé à l’équiper devant l’ampleur et la difficulté de la tâche. Réalisés par EDF, les travaux entamés en 1955 aboutirent à une mise en service de la centrale de la Bâthie en 1960 et une inauguration en 1961. L’ensemble constituait le dernier aménagement du complexe hydroélectrique du massif du Beaufortain et symbolisait l’apogée de l’équipement hydroélectrique français de l’après-guerre.
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AIF-27-decembre-1995-pdf
Titre
AIF numéro 27 - décembre 1995 (pdf)
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Référence
AIF-10-decembre-1984-pdf
Titre
AIF numéro 10 - décembre 1984 (pdf)
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Le Musée Savoisien, créé en 1864 par Pantaléon Costa de Beauregard, a évolué pour intégrer divers aspects de l'industrie, notamment après sa rénovation en 2023. De 1864 à 2014, les collections industrielles étaient limitées, incluant des objets artisanaux et des produits manufacturés comme des faïences et des indiennes. La rénovation récente a permis de renforcer la place de l'industrie dans le musée. Le nouveau parcours permanent explore l'histoire géopolitique mais aussi économique et sociale de la Savoie. L'industrie est abordée de manière transversale, avec une attention particulière à l’électrochimie et l’électrométallurgie dans la salle "Ressources" mettant en lumière l'exploitation des ressources naturelles dont l'hydroélectricité. Des acquisitions récentes, comme des tableaux et des artefacts, enrichissent la présentation de cette thématique. Des outils de médiation, comme une grande maquette et des cartes interactives, aident les visiteurs à comprendre l'importance historique et contemporaine de l'hydroélectricité en Savoie. La refonte du musée a également favorisé des collaborations avec des entreprises locales, ouvrant la voie à de futures acquisitions reflétant l'histoire industrielle du territoire.
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Compte tenu de ses caractéristiques (taille, encombrement, poids), le patrimoine technique pose intrinsèquement la question de sa nature « mobilière ». Les équipements de production et de transformation de la matière constituent un aspect central du patrimoine industriel, donnant aux ateliers leur fonction, donc leur sens. Leur conservation est donc étroitement liée à celle des bâtiments qui les abritent. La désindustrialisation a été fatale tant pour le patrimoine immobilier que pour les équipements techniques, qui ont très fréquemment été revendus ou ferraillés. Rares sont les cas où le matériel a pu être transmis, a fortiori in situ. En Franche-Comté, le maintien tardif de certaines activités, parmi lesquelles dominent la meunerie et la métallurgie, a parfois permis le maintien sur place du matériel (taillanderie de Nans-sous-Sainte-Anne, saline de Salins-les-Bains), mais l’intérêt manifeste pour ce patrimoine n’a pas toujours suffi à éviter leur disparition (forge Clément à Corravillers). En outre, leur présentation au public pose des questions spécifiques de médiation, donc des moyens nécessaires pour expliciter leurs actions et leurs fonctions.
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Si thermalisme, architecture suggestive et tourisme vont de pair dans les études historique réalisées, les aspects patrimoniaux de nature techniques restent largement dans l’ombre. Un chantier en cours à Aix-les-Bains permet de découvrir les traces des circuits que suivaient les eaux thermales nécessaires aux soins. Ils témoignent d’une histoire riche et continue d’améliorations techniques. L’exploitation de ces eaux ne put être réalisée qu’avec le concours d’un ensemble discret d’ingénieurs, de techniciens hydrauliciens et de plombiers. Tout un travail de l’ombre accompagna le développement de l’infrastructure en lien avec l’évolution des techniques thermales, pour lesquelles l’établissement, propriété de l’État pendant 150 ans (1860-2011), a toujours cherché à s’imposer comme la référence nationale.
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En Savoie, comme dans le reste de la France, de plus en plus d’entreprises ouvrent leurs portes pour faire découvrir leurs coulisses au grand public. Toutes les filières économiques sont représentées : de l'industrie à l’artisanat en passant par l’agroalimentaire. Cette recherche de transparence et d’authenticité répond à des enjeux de communication – responsabilité sociétale des entreprises, commerciaux et de recrutement. Des entreprises savoyardes connues ont fait ce pari comme la Filature Arpin, la Brasserie des Cimes ou encore la coopérative laitière du Beaufortain. La visite d’entreprise, aussi appelée tourisme de savoir-faire ou tourisme industriel, est en plein essor. En 2023, en France plus de 20 millions de visiteurs ont découvert les coulisses de 3 500 entreprises, selon les derniers chiffres de l’association nationale Entreprise et Découverte qui œuvre au développement et à la promotion de la filière depuis 25 ans. Cet engouement autour des visites d'entreprise s’explique par le caractère unique de cette offre touristique : la découverte in situ des savoir-faire et l'interaction directe entre le public et les salariés. Le tourisme de savoir-faire est un spectacle en soi et valorise le patrimoine industriel encore en fonctionnement de nos entreprises Ces caractéristiques permettent au tourisme de savoir-faire de s’imposer comme une véritable exception culturelle française.
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En 1871, l’ouverture du tunnel de Fréjus entre la Savoie et le Piémont provoqua de profonds bouleversements dans la vie économique de Modane à la fois territoire de montagne et de frontière. La liaison ferroviaire avec le Piémont-Sardaigne consacra le statut international de la gare et permit la création de plusieurs rizeries, établissements destinés à traiter et commercialiser le riz brut. Les producteurs italiensvinrent s’implanter dans l’Hexagone pour éviter les lourdes taxes à l’exportation qui frappaient le riz italien entrant en France. Ce même axe ferroviaire reliait également les ports de Gênes et de Marseille où débarquaient les riz asiatiques. Un espace favorable à la localisation de rizeries émergea en ces lieux. Quatre rizeries ont existé à Modane et à Fourneaux entre le début du XX e siècle et la Seconde Guerre mondiale. Entre 1935 et 1946, le développement de la riziculture en Camargue provoqua l’arrêt des importations, et la fermeture de ces rizeries. Deux d’entre elles, encore visibles aujourd’hui, ont été reconverties pour accueillir de nouvelles fonctions.
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En 2020 et 2022, le Service régional de l’archéologie de la région Auvergne-Rhône-Alpes a autorisé deux prospections archéologiques thématiques sur le massif des Hurtières (Savoie) afin d’inventorier et de localiser les vestiges liés à l’exploitation et la transformation des ressources minières du massif. Ces opérations ont été financées par le Département de la Savoie et la Direction régionale des Affaires culturelles d’Auvergne-Rhône-Alpes. Au terme de ces recherches, 529 vestiges ou indices principalement localisés sur le massif et dans les vallées qui le bordent ont été enregistrés. La répartition des travaux identifiés met en évidence différentes zones d'exploitation distinctes de celle plus connue de Saint-Georges-d'Hurtières. Les vestiges localisés rendent compte d’une grande variété formelle : travaux souterrains, déblais, bâtiments, etc. Au terme de la prospection et compte tenu de leur état de conservation, il reste pour l’instant difficile d’identifier précisément les minerais exploités et la chronologie des vestiges. Les premières hypothèses avancées, notamment à partir de la typologie des travaux et des données d’archives, devront être validées par de nouvelles investigations. Dans cet article, nous avons choisi de présenter la petite exploitation minière de La Richesse et l’usine métallurgique qui lui était associée sur la commune du Bourget-en-Huile (Savoie). Les vestiges inventoriés témoignent d’une activité inscrite sur le temps long et certains d’entre eux se trouvent éclairés par des documents du XVIIIe siècle.
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