Panier

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2,50 €
Pages
26-37
Résumé

À côté des gares et de leurs bâtiments voyageurs, les rotondes ferroviaires appartiennent aux paysages du chemin de fer depuis les origines de ceux-ci.
Rotondes ? La dénomination est réservée, paraît-il, aux structures dont la partie centrale est totalement couverte d’une coupole, abritant le pont tournant et les voies qui rayonnent autour de lui : sans cette toiture, il s’agirait plutôt d’une remise circulaire, ou annulaire. La plupart des trains que nous prenons aujourd’hui – les trains de banlieue, les TER et les TGV – ne sont plus des trains remorqués par des locomotives comme auparavant, mais des rames automotrices indéformables, à double sens de marche. Elles rendent donc inutiles les rotondes et autres remises circulaires, destinées aux seuls engins moteurs. Dorénavant, grils de stationnement, remises et ateliers
d’entretien ferroviaires sont de plan carré ou rectangulaire.

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Prix
2,50 €
Pages
52-57
Résumé

Le voyageur au départ de la gare du Nord, à destination de Londres ou de La Courneuve, parcourt un long faisceau ferroviaire de plus de trois kilomètres avant que les trains ne s'engagent sur leur ligne. Après avoir longé l'ancien dépôt de la Chapelle, objet d'un projet urbain prometteur, et quitté  l'emprise entièrement réaménagée de l'ancienne gare de La Chapelle-Intérieure, le passager pénètre en banlieue.
Dans la traversée de la Plaine-Saint-Denis le paysage se dé-densifie. La ville paraît lointaine jusqu'à ce que le regard soit attiré par des installations monumentales, celle du Technicentre SNCF du Landy en pleine effervescence et celle du dépôt de la Plaine, maintenue à l'état de friche patrimoniale.

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