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38-43
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78-81
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La collection appelée ISLO propose différentes gammes de céramiques qui, comme
l’explique Jean Piantanida, fondateur et gérant du groupe de l’Œuf centre d’études (OCE), contribuent à la volonté de créer, au service des architectes, une possibilité de recherche de matériaux d’animation de surfaces bâties. Par leur rencontre avec ce groupe pluridisciplinaire, les Établissements Carré ont su développer un nouveau produit : la céramique relief. L’animation des surfaces architecturales fut un élément moteur pour l’OCE : la collection ISLO, qui recouvre les années 1962 à 1998, est l’aboutissement de leur
philosophie.

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98-107
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Parmi ses nombreuses richesses, le musée de l’Histoire du fer de la Métropole du Grand Nancy conserve une importante collection de photographies provenant de reportages consacrés à la sidérurgie en France. Dans cette collection, des photographies évoquent la production de rails en France entre 1950 et 1971. Produit phare de la production sidérurgique, le rail constitue un motif photographique à part entière.

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72-78
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45-51
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32-41
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La verrière Art déco du Comptoir Général des Fontes de Bâtiment a été sauvée de la destruction en 2021.
Offerte au musée de l’histoire du Fer par la famille Salin, cette œuvre de 1932 était une pièce monumentale ornant le hall d'entrée du siège social de l'entreprise à Paris. Elle représente des motifs sidérurgiques en verre coloré, témoignant de l’activité industrielle lorraine. Déplacée avec l’activité de l’entreprise de Paris à Noisy-le-Sec en 1991, puis transférée à Nancy en 2021, elle a été restaurée avec soin avant d'être installée dans l'exposition permanente du Féru des sciences en janvier 2024. Son intégration scénographique met en valeur son esthétique et souligne son importance historique. Elle sera valorisée notamment dans le cadre des célébrations du centenaire de l'Art déco à Nancy en 2025.

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Référence
71-decembre-2017-patrimoine-industriel-pdf
Titre
Numéro 71 Patrimoine Industriel (pdf)
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96-107
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90-97
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La découverte de cette aquarelle sur le marché de l’art et son acquisition par le musée de la Faïence et des Beaux-Arts de Nevers en juillet 2020 permet de mettre en évidence les rapports de François Bonhommé, peintre de l’industrie, avec la bourgeoise industrielle du Nivernais tout en nous livrant une vision artistique du viaduc ferroviaire de Nevers. Cette aquarelle est à la fois oeuvre d’art et document.

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8-15
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Près de 1 000 000 de visiteurs enthousiasmés, quelque 10 000 exposants et la présence de nombre de personnalités françaises et étrangères donnent la mesure de l’évènement que fut l’Exposition internationale de la Houille blanche et du Tourisme, tenue à Grenoble du 21 mai au 15 octobre 1925. La manifestation, initiée par Paul Mistral, maire de la Ville, en tandem avec les industriels pionniers de la houille blanche en France – Charles Lépine, Marius Blanchet, Aimé Bouchayer, Charles Keller et d’autres – visent à promouvoir le développement de la production et des applications de l’hydroélectricité et à consacrer Grenoble capitale des Alpes et du tourisme de montagne. Le chantier titanesque de démolition de remparts et d’aménagement de l’emprise militaire où se tiendrait la manifestation, la sélection des exposants, la conception du programme des inaugurations, des démonstrations techniques, des attractions... et cela en moins de deux ans, témoignent de leur implication pour faire aboutir le projet. Une implication maintenue pendant les cinq mois de l’exposition qui se déroule sans incident notable. Le projet de l’Exposition avait donné au maire les moyens d’acquérir les terrains lui permettant d’étendre sa ville ; son aboutissement place les industriels régionaux dans le monde de l’hydroélectricité et révèle aux Français et aux visiteurs étrangers l’attractivité touristique de leur pays.

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52-53
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108-117
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36-43
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Les départements de la Savoie et de la Haute-Savoie, s’appuyant sur le service régional de l’Inventaire général du patrimoine culturel et bénéficiant de multiples appuis, portent depuis 2008 la réalisation d’un inventaire sur le thème de l’eau, qui concerne notamment les aménagements en lien avec la mise en valeur du potentiel énergétique du réseau hydrographique. Ce potentiel apparaît connu de longue date et sa valorisation s’est effectuée en longue durée et souvent dans un esprit de continuité. Au-delà de l’abondance, de la richesse historique et de la diversité des solutions techniques adoptées, les premiers résultats de l’étude menée dessinent une carte des implantations ainsi qu’une typologie dominée par les moulins à farine et ceux à huile de noix, les scieries, les usines métallurgiques et les aménagements hydroélectriques.

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48-57
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La sucrerie Bourdon située à Aulnat, près de Clermont-Ferrand, est fondée en 1835 et acquise par le duc de Morny, le demi-frère de Napoléon III et l’artisan de son coup d’État de 1851.
La construction des bâtiments au cours des années 1850 selon les plans de l’architecte Agis Léon Ledru en fait l’une des principales usines sucrières de France. Le domaine recouvre 50 hectares, y compris 35 hectares de bassins de décantation pour les boues amenées avec les betteraves, cultivées autour de l’usine dans la plaine du Limagne. Le site est marqué, dans les années 1980, par la construction d’une nouvelle halle de stockage sous une toiture remarquable de forme parabolique. L’usine cesse toute production en 2019. Malgré des protestations de la part des associations du patrimoine et une dernière tentative de faire protéger les bâtiments au titre des monuments historiques, ceux-ci sont démolis au cours de l’année 2024. La distillerie et la grande halle de stockage doivent être réhabilitées pour accueillir de nouvelles activités.

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68-71
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24-32
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85-87
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En 2021, un bord d’attaque tribord a intégré les locaux d’Arc’Antique, laboratoire en Conservation-Restauration à Nantes, dans le cadre du projet PROCRAFT : Protection et conservation du patrimoine archéologique aéronautique de la Seconde Guerre mondiale.
Il s’agit, plus particulièrement, de la partie avant de l’aile entrant en premier au contact de l’air du Spitfire Mk. VII MB887 ayant participé au conflit. Une étude approfondie de l’objet sur le plan technique et historique a été menée pour définir clairement les besoins du plan de sauvegarde et de valorisation en tant que mémorial et projet
pédagogique, dans la mairie de Binic (Côtes d’Armor), propriétaire du vestige.

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46-55
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Le moulin du Milieu à Niort, au coeur de l'activité artisanale et industrielle du Moyen-Âge à la seconde moitié du XXe siècle, les apports d'une fouille archéologique.

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24-33
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Pendant près d’un siècle, de 1867 à 1949, une aventure minière s’est invitée en pleine campagne du Périgord noir, brisant le rythme paisible de ce havre de ruralité profonde ! Sur cette terre sarladaise, dans le sous-sol du plateau qui s’étend de Cladech à La Chapelle-Péchaud en passant par Veyrines-de-Domme, se cachent des couches de lignite qui furent exploitées pendant cette période. Mais cette activité industrielle avait été longtemps occultée après la fermeture des mines. Une association d’éducation populaire, l’Aroéven, soucieuse de sauvegarde du patrimoine et de devoir de mémoire, est parvenue à tirer de l’oubli cette page d’histoire, grâce aux vestiges laissés sur place et aux témoignages des anciens.

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58-60
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12-21
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Au printemps 2018, le Département de l’Ain se porte acquéreur de la cuivrerie de Cerdon. Ce lieu est un des derniers témoins du travail du cuivre en France. Son histoire débute en 1867 mais l’aventure du cuivre à Cerdon remonte à quelques années en arrière, 1836. Grâce aux archives, une histoire des fabriques d’ustensiles en cuivre se dessine et par l’histoire familiale, celle des Main, on découvre l’existence de plusieurs sociétés. Les productions sont nombreuses et variées, les contacts très diversifiés, l’aventure japonaise de Tomioka e n e st u n exemple. L’entreprise fermant ses portes définitivement en 1979, les bâtiments et ce qu’ils contiennent sont rachetés par un Cerdonnais, amoureux de ces lieux. Les ateliers reprennent vie pour le plus grand plaisir des visiteurs, très nombreux jusqu’en 2010.
Aujourd’hui, l’enjeu est de conserver ce patrimoine matériel et immatériel, de le transmettre et de le rendre accessible aux publics les plus larges. Les machines et l’outillage sont en bon état et peuvent être réutilisés, même la plus ancienne, le balancier à friction, installée en 1875. Le numérique et la vidéo viennent en appui de la médiation classique afin d’expliquer chaque geste, chaque action du chaudronnier ou du dinandier. Toutes les étapes de fabrication sont visibles et expliquées. La réouverture en 2023 de la cuivrerie est un succès avec près de 30 000 visiteurs.

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52-57
Résumé

Le voyageur au départ de la gare du Nord, à destination de Londres ou de La Courneuve, parcourt un long faisceau ferroviaire de plus de trois kilomètres avant que les trains ne s'engagent sur leur ligne. Après avoir longé l'ancien dépôt de la Chapelle, objet d'un projet urbain prometteur, et quitté  l'emprise entièrement réaménagée de l'ancienne gare de La Chapelle-Intérieure, le passager pénètre en banlieue.
Dans la traversée de la Plaine-Saint-Denis le paysage se dé-densifie. La ville paraît lointaine jusqu'à ce que le regard soit attiré par des installations monumentales, celle du Technicentre SNCF du Landy en pleine effervescence et celle du dépôt de la Plaine, maintenue à l'état de friche patrimoniale.

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