Panier

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108-115
Résumé

En 1908, le philosophe Alain écrivait dans son 72e « Propos » : « On dit souvent que le chemin de fer et les usines gâchent un beau site [...] Les oeuvres des hommes, quand je les rencontre dans la nature, me plaisent toujours, et d’instinct. Une profonde tranchée au milieu des bois, quatre rails d’acier, la bouche d’un tunnel, ce sont des beautés qui me saisissent [...] Sans doute beaucoup de gens n’éprouvent pas ce que j’éprouve parce qu’ils ne relient pas un train, un tunnel, une usine, à l’ordre universel ; pour moi je vois les hommes comme des forces naturelles, aussi naturelles, aussi nécessaires dans leur action que le feu intérieur, les volcans et l’orage » .

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70-81
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26-37
Résumé

À côté des gares et de leurs bâtiments voyageurs, les rotondes ferroviaires appartiennent aux paysages du chemin de fer depuis les origines de ceux-ci.
Rotondes ? La dénomination est réservée, paraît-il, aux structures dont la partie centrale est totalement couverte d’une coupole, abritant le pont tournant et les voies qui rayonnent autour de lui : sans cette toiture, il s’agirait plutôt d’une remise circulaire, ou annulaire. La plupart des trains que nous prenons aujourd’hui – les trains de banlieue, les TER et les TGV – ne sont plus des trains remorqués par des locomotives comme auparavant, mais des rames automotrices indéformables, à double sens de marche. Elles rendent donc inutiles les rotondes et autres remises circulaires, destinées aux seuls engins moteurs. Dorénavant, grils de stationnement, remises et ateliers
d’entretien ferroviaires sont de plan carré ou rectangulaire.

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