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118-125
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6-12
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58-67
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Fleurons de la construction en fer et en verre, les « grandes halles voyageurs » dans les gares sont un des emblèmes de l’industrialisation au XIXe siècle. L’histoire de ce patrimoine et son état sont des informations essentielles pour imaginer leur devenir. Alors qu’elles ont su maintenir leur place sur le réseau pour des raisons tant fonctionnelles que structurelles et culturelles, la clé de leur durabilité pourrait aussi être leur capacité à répondre aux défis environnementaux actuels.

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16-23
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14-25
Résumé

Les postes d'aiguillage veillent depuis 170 ans sur la sécurité des circulations ferroviaires, expédiant les bons trains, au bon endroit, au bon moment, dans un ballet permanent, précis et minuté. Membres à part entière du paysage ferroviaire traditionnel, au même titre que la maison de garde-barrière ou que la grue à eau, les postes d'aiguillage sont pourtant menacés par les derniers développements technologiques. Conscient de leur intérêt patrimonial, le gestionnaire des infrastructures ferroviaires, SNCF Réseau, dispose d'un très ambitieux programme de préservation de ces installations-clé : le programme « Postes remarquables ».

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Référence
80-juin-2022-patrimoine-industriel-pdf
Titre
Numéro 80 Patrimoine industriel (pdf)
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6-17
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3-4
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88-91
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26-37
Résumé

À côté des gares et de leurs bâtiments voyageurs, les rotondes ferroviaires appartiennent aux paysages du chemin de fer depuis les origines de ceux-ci.
Rotondes ? La dénomination est réservée, paraît-il, aux structures dont la partie centrale est totalement couverte d’une coupole, abritant le pont tournant et les voies qui rayonnent autour de lui : sans cette toiture, il s’agirait plutôt d’une remise circulaire, ou annulaire. La plupart des trains que nous prenons aujourd’hui – les trains de banlieue, les TER et les TGV – ne sont plus des trains remorqués par des locomotives comme auparavant, mais des rames automotrices indéformables, à double sens de marche. Elles rendent donc inutiles les rotondes et autres remises circulaires, destinées aux seuls engins moteurs. Dorénavant, grils de stationnement, remises et ateliers
d’entretien ferroviaires sont de plan carré ou rectangulaire.

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70-81
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84-89
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108-115
Résumé

En 1908, le philosophe Alain écrivait dans son 72e « Propos » : « On dit souvent que le chemin de fer et les usines gâchent un beau site [...] Les oeuvres des hommes, quand je les rencontre dans la nature, me plaisent toujours, et d’instinct. Une profonde tranchée au milieu des bois, quatre rails d’acier, la bouche d’un tunnel, ce sont des beautés qui me saisissent [...] Sans doute beaucoup de gens n’éprouvent pas ce que j’éprouve parce qu’ils ne relient pas un train, un tunnel, une usine, à l’ordre universel ; pour moi je vois les hommes comme des forces naturelles, aussi naturelles, aussi nécessaires dans leur action que le feu intérieur, les volcans et l’orage » .

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46-53
Résumé

Le site des Forges de Grandvillars, créé en 1673, est l’un des plus anciens de France toujours en activité. Sa pérennité est la conséquence des difficultés auxquelles se sont heurtés ses exploitants successifs, d’abord pour avoir accès au minerai, ensuite pour l’écoulement de leur production : une dynamique permanente de l’innovation a permis d’augmenter régulièrement la valeur ajoutée. On passe ainsi, dès le début du XVIII e siècle, de la grosse forge initiale à la tréfilerie, qui adopte à la veille de la Révolution de nouvelles techniques aptes à la fabrication d’un fil propre à la production industrielle de vis. En 1828, des brevets établis avec l’appui des Arts et Métiers de Châlons permettent de passer à la boulonnerie et d’assurer l’essor du site. Des diversifications, toujours basées sur le travail du fil d’acier, s’opèrent avant la Grande Guerre vers les hameçons, après la Seconde Guerre mondiale vers les baguettes de soudure. La résistance à la mondialisation est permise par le passage de la visserie standard aux fixations de haute technologie pour l’automobile, au sein du groupe LISI. Chacune de ces étapes voit une évolution de la trame bâtie du site, la dernière étape étant une restructuration complète opérée à partir de 2010 par le recours à l’économie mixte, qui assure le maintien de la production industrielle et l’implantation de fonctions tertiaires supérieures dans une commune de 3 000 habitants à l’écart des métropoles.

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74-83
Résumé

L’industrie a marqué de son empreinte les paysages, ruraux ou urbain et matériels autant qu’immatériels. Mais à l’heure où l’Anthropocène est stigmatisé, il est devenu difficile aujourd’hui d’avoir une représentation concrète de ce temps héroïque où l’on célébrait l’industrie et son emprise sur l’environnement comme l’épopée du progrès humain.
 

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30-33
Résumé

Avec Louis – qui était mon collègue à l’université Rennes 2 et que j’estimais beaucoup pour sa grande gentillesse, son humour bonhomme et sa disponibilité – nous n’avons jamais parlé ensemble de notre intérêt commun pour l’industrie et les machines. Je n’ai lu ses livres Machines à papier (EHESS, Paris, 1996), L’Abbaye de Fontenay. De Saint Bernard au patrimoine mondial (Belin-Herscher, Paris, 2003) et Aristide Bergès, une vie d’innovateur. De la papeterie à la houille blanche (PUG, Grenoble, 2013) qu’après sa disparition.
Il ne faut pas se fier au titre du deuxième de ses trois livres. Au XIXe siècle, l’Abbaye de Fontenay, entre sa première vie consacrée à la prière et sa troisième vie en tant que pièce du patrimoine mondial, a été une papeterie prospère envahie – église  comprise – par des machines et qui, vers 1865, a employé plus de 200 personnes. Bref, les trois livres de Louis ne parlent que d’une seule et même chose : l’industrialisation du secteur de la papeterie. C’est sur Louis en tant qu’historien de la technique que portent ces quelques lignes.

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70-juin-2017-patrimoine-industriel-pdf
Titre
Numéro 70 Patrimoine industriel (pdf)
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Sous-total 92,50 €
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