Référence
79-décembre-2021-patrimoine-industriel-pdf
Titre
Numéro 79 Patrimoine Industriel (pdf)
|
25,00 € |
|
|
25,00 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
Référence
81 - décembre 2022 - patrimoine - industriel - pdf
Titre
Numéro 81 Patrimoine Industriel (pdf)
|
25,00 € |
|
|
25,00 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
Résumé
Les moulins, objets fascinants par leur simplicité et leur modernité, transforment l’énergie des rivières en puissance productive grâce à des engrenages ingénieux. Ils soulèvent des questions liées au partage du territoire et de l’eau, à la mémoire des humains et celle des écosystèmes.
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
Résumé
L’Exposition internationale de la Houille blanche et du Tourisme (Grenoble, 1925) consacre les travaux hydrauliques et papetiers de l’ingénieur centralien Aristide Bergès (1833-1904). Un pavillon lui est dédié, sous forme d’une « rétrospective historique » qui rassemble objets techniques et objets d’art. Cela constitue le noyau des collections du musée qui prendra place dans sa demeure familiale, au pied du massif de Belledonne (Isère). Ce musée est aujourd’hui ouvert au public par le Département de l’Isère, sous le nom de « Maison Bergès ».
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
Résumé
Mettre en lumière la diversité des entreprises industrielles présentes en Savoie par la mise à disposition d’archives à destination des chercheurs et des curieux est un des défis des Archives départementales. Cet article présente un état des lieux des sources sur l’histoire industrielle en Savoie conservées par le service avec notamment des fonds sur l’industrie chimique et métallurgique ou l’hydroélectricité. Néanmoins, des thématiques sont peu représentées et donc susceptibles d’intéresser les Archives départementales, qui œuvrent à la préservation de la mémoire industrielle en Savoie. L’établissement d’une politique de collecte a permis de cibler les lacunes : l’industrie agro-alimentaire est par exemple une thématique concernée. Le rôle des archivistes est essentiel puisqu’ils accueillent et accompagnent les propriétaires d’archives dans leur démarche de sauvegarde historique, classent et inventorient les fonds afin qu’ils soient accessibles à tous en salle de lecture.
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
Résumé
L’entreprise Ugitech occupe le site originel de l’aciérie électrique mise en service par Paul Girod à Ugine en 1909. Alors que le foncier devient chaque jour plus rare et plus cher, et dans une activité où la solution de la verticalité n’est pas toujours évidente à mettre en place, chaque mètre carré est précieux et devient un enjeu. Comment préserver un outil industriel en perpétuelle évolution, sur un site fini et étroit où le présent en quête de compétitivité détruit le passé ? Comment s’ouvrir au tourisme d’entreprise alors que les flux représentent un risque pour les non-initiés et que la discrétion reste de règle ? Peut-on se contenter de préserver les parties non industrielles, ici pas de cheminée mais de symboliques entrée et bâtiment de direction, la restitution par l’image et le numérique fondant la fonction mémorielle ?
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
Résumé
Franche-Comté terre horlogère : l’expression est doublement juste. Avec d’une part les horloges monumentales et celles de parquet dites « comtoise », « Morbier » ou « Morez » en référence à leur lieu de naissance dans le Haut-Jura au milieu du XVIIe siècle. Avec d’autre part les montres, réveils, compteurs et autres instruments mesurant le temps ou faisant appel à un mouvement d’horlogerie, production marquée par des liens étroits avec la Suisse. L’industrie horlogère est introduite dans le pays de Montbéliard en 1776 par Frédéric Japy, qui vient d’acheter au Locle ses premières machines. Un horloger helvétique, Mégevand, l’introduit à Besançon en 1793, à la demande la Première République, tandis que dans le Haut-Doubs, elle se développe à partir de la deuxième moitié du XVIII e siècle en sous-traitance pour des affaires suisses. Triomphante dans le dernier quart du XIX e siècle et jusqu’à la Première Guerre mondiale dans le pôle horloger le plus important, la zone de Montbéliard, elle y disparaît dans les années 1950. Les deux autres pôles, Besançon et le Haut-Doubs, connaissent un essor sans pareil qui se brise au milieu des années 1970 sur les écueils que sont la mondialisation et l’apparition du quartz. L’activité y subsiste toujours, modestement, avec un renouveau dû à de jeunes entrepreneurs inventifs.
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
Résumé
À la fin du XIXe siècle, la vallée de la Romanche, rivière alpine qui se jette dans le Drac en amont de Grenoble, voit la création de nombreuses usines, d’abord des papeteries puis des usines électrométallurgiques et électrochimiques. Le nom de l’ingénieur Charles-Albert Keller (1874- 1940), inventeur de fours électriques, est spécialement associé à cette industrialisation, portée par la houille blanche. Plusieurs de ses centrales ont disparu depuis 2020 mais le musée de la Romanche à Rioupéroux conserve une collection exceptionnelle de photos et de maquettes qui montrent différents aspects de la production et de la conception des usines Keller, ainsi que des paysages des massifs autour de Grenoble.
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
Résumé
Depuis quelques décennies, les aménagements hydrauliques des cours d'eau français, et les 6 000 seuils des moulins en particulier, sont devenus dans le cadre de l'application de la Directive Cadre sur l'Eau (2000) et de son prolongement – la restauration écologique des cours d’eau – l'objet de débats voire de polémiques. Ressource et patrimoine pour les uns, ils sont réduits par d'autres à un rôle d'obstacle à la continuité sédimentaire et biologique des cours d'eau, quel que soit le contexte géographique. La parole des scientifiques est mise en doute par l'administration qui malgré ses déclarations en faveur d'une concertation et pour une « politique apaisée de la restauration de la continuité écologique », n'hésite pas à prendre des décisions unilatérales, dont un décret en date du 30 juin 2020 qui supprime l’autorisation jusque-là nécessaire pour détruire tout ouvrage situé dans le lit mineur des cours d'eau.
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
Résumé
Maison natale d’Aristide Bergès, le « père de la houille blanche », labellisée « Maisons des Illustres », l’ancienne papeterie Bergès est le berceau de l’industrie du papier en Couserans, petite province historique dans la partie occidentale du département de l’Ariège. À la pointe des innovations techniques durant tout le XIXe siècle et sauvée in extremis de la démolition après sa fermeture en 1999, elle s’affirme comme le lieu de mémoire par excellence d’une activité industrielle qui a fait vivre tout un territoire pendant plusieurs générations. Elle présente de nombreux atouts qui justifient sa sauvegarde, sa mise en valeur et de nouvelles perspectives d'avenir.
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
Résumé
Dans un imaginaire collectif quelque peu folklorique, la Savoie, terre rurale pauvre et d’émigration – du ramoneur au dresseur de marmottes – serait devenue un pays de cocagne par la bénédiction du tourisme hivernal. De la polenta à la fondue, en quelque sorte. Preuve s’il en est, les ouvrages généraux des années 1990 et 2000 consacrés au patrimoine industriel national et traitant un ensemble de sites ne présentent pas le moindre élément remarquable situé dans le département.
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
Résumé
L’usine Legré-Mante de la Madrague de Montredon, à Marseille, est une importante friche industrielle de plus de 5 ha qui occupe une place très sensible dans les enjeux d’aménagement du territoire de la commune. Elle se trouve au bord de la mer, à l'embouchure de la branche centrale du canal de Marseille dont elle tirait son eau, et marque désormais une des entrées du parc national des Calanques, à l'interface d'espaces à l’urbanisme récent et assez lâche et des premiers vallons verdoyants du massif de Marseilleveyre.
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
Résumé
Au cours du XXe siècle, les engins de levage lourds de l’espace ligérien occupent une place essentielle en raison de leur mission, dédiée à la manutention portuaire et à la construction navale. Gilles Redois, un ancien charpentier fer des Établissements Joseph Paris puis Dubigeon, l’atteste : « Sans la grue, il n’y avait rien … ». Incarnant aujourd'hui des monuments techniques et patrimoniaux qui font sens avec les politiques culturelles locales, ces existants occupent une place d’importance dans une promotion touristique plus large de la Basse-Loire.
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
Résumé
Louis André, historien et co-fondateur de l'association française pour l'histoire et l'étude du papier et des papetiers (AFHEPP).
« Le papier, c’est la vie ! »… Hommage à notre ami Louis André, qui participa activement à la fondation de notre association en 2008, et en fut le secrétaire à partir de 2014.
Tout en rappelant la stature exceptionnelle de l’historien du papier, spécialiste de la période moderne et contemporaine, nous évoquons l’explorateur d’archives et de sites toujours à l’affût, le chercheur infatigable qui partageait volontiers ses découvertes … le papier, c’était sa vie !
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |
Résumé
La ville de Grenoble était au cœur d’abord de l’alpinisme et, au XXe siècle, de la nouvelle industrie qu’était le tourisme, promu à l’exposition de 1925. Ce tourisme alpin devenait possible avec l’avènement de l’automobile et l’autocar. Dès avant la Première Guerre, la compagnie ferroviaire PLM exploitait une flotte d’autocars pour des excursions en montagne. Dans l’entre-deux-guerres, un concessionnaire de la marque Citroën exploitait sa propre flotte d’autocars pour touristes « d e moyenne et petite aisance ».
|
2,50 € |
|
|
2,50 € |