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2,50 €
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88-99
Résumé

Dans les années 1980, la ville de Vierzon (Cher) jusqu’alors dotée d’une industrie florissante, doit faire face à un phénomène de désindustrialisation rapide. Le processus de patrimonialisation mis en oeuvre dès le début des années 2000 concerne le patrimoine matériel mais s’interroge également sur les conditions de sauvegarde d’un patrimoine immatériel. Une collaboration initiée dès 2010 entre la ville de Vierzon, son musée et des sociologues de l’Université de Tours, donnera lieu en 2015 au projet de recherche Memoviv. L’ambition est de recueillir et de partager la mémoire du travail à Vierzon au travers d’entretiens filmés et de leur mise à disposition vers un public de chercheurs, mais aussi d’amateurs. Le recours au film apporte une contribution utile à la connaissance et à la médiation du patrimoine industriel vierzonnais. Une archive inédite, par le nombre d’entretiens environnés scientifiquement (une centaine d’heures de témoignages), est aujourd’hui consultable en ligne. En prenant l’exemple de la mémoire du travail de la société américaine Case, ex -Société Française de Matériel Agricole et Industriel dont une majorité des bâtiments a été conservée et une partie est inscrite à l’inventaire supplémentaire des Monuments historiques, nous montrons que l’existence de traces matérielles constitue un véritable atout pour la recherche, en particulier par leur rôle dans la réactivation de la mémoire.

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66-73
Résumé

Parmi les trésors d’architecture que compte la ville de Poissy, dans les Yvelines, la Maison de Fer est l’un des éléments les plus atypiques. Cet édifice emblématique est un bâtiment de la fin du XIXe siècle, qui tient son nom des matériaux utilisés pour sa construction. Sa structure, tout comme ses murs et sa toiture, sont entièrement faits de métal. L’originalité de cette ancienne maison de villégiature repose sur la technique avec laquelle elle a été construite : un système de construction par tôles embouties, breveté par l’ingénieur belge Joseph Danly. La Maison de Fer est l’un des rares témoignages d’une époque industrielle florissante, au tournant du XXe siècle, où les constructions métalliques étaient synonymes d’innovation, de modernité et de confort, ce qui lui a valu son inscription sur la liste des Monuments historiques en 1975.

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29-34
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32-34
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Pages
90-91
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58-65
Résumé

Fondée en 1920 par deux Gadz’Arts, l’entreprise Merlin & Gerin, portée par le développement continu des usages de l’électricité, a connu une rapide croissance. Elle devint après la Seconde Guerre mondiale un des premiers employeurs de l’agglomération grenobloise, avec un important patrimoine immobilier combinant constructions ex nihilo et réutilisation de bâtiments anciens. Après son intégration dans le groupe Schneider en 1992, l’entreprise connut de profondes mutations sur un périmètre d’activité devenu mondial. De son important patrimoine historique grenoblois, il ne subsiste pratiquement aujourd’hui que le seul laboratoire d’essais Volta, qui a récemment fêté son centenaire.

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Référence
AIF-02-mars-1977-pdf
Titre
AIF numéro 02 - avril 1976 (pdf)
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Pages
68-77
Résumé

Le site de la Cour de Lorraine à Mulhouse (Haut-Rhin) a fait l’objet d’une fouille archéologique préventive en 2015. Outre la mise au jour d’une occupation antique et de la muraille médiévale de la ville, cette opération a permis la redécouverte du passé industriel de la Cour de Lorraine, qui accueille une école depuis le dernier quart du XIXe siècle.
Les vestiges de bâtiments liés à une manufacture d’impression sur étoffe de la seconde moitié du XVIIIe siècle, oeuvre de Jean-Henri Dollfus, ont pu être partiellement appréhendés, de même que ceux d’une filature édifiée au début du XIXe siècle par Nicolas Koechlin.
Si les bâtiments industriels étaient connus par diverses sources iconographiques et écrites, l’archéologie a contribué à préciser, outre l’évolution des matériaux et des modes de construction, des aspects moins documentés, comme la gestion de l’eau sur le site ou les modes de production d’énergie. Trois socles maçonnés de machines à vapeur, installés successivement entre 1820 et 1870, témoignent ainsi des mutations technologiques à l’oeuvre dans le courant du XIXe siècle.

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