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Résumé
Franche-Comté terre horlogère : l’expression est doublement juste. Avec d’une part les horloges monumentales et celles de parquet dites « comtoise », « Morbier » ou « Morez » en référence à leur lieu de naissance dans le Haut-Jura au milieu du XVIIe siècle. Avec d’autre part les montres, réveils, compteurs et autres instruments mesurant le temps ou faisant appel à un mouvement d’horlogerie, production marquée par des liens étroits avec la Suisse. L’industrie horlogère est introduite dans le pays de Montbéliard en 1776 par Frédéric Japy, qui vient d’acheter au Locle ses premières machines. Un horloger helvétique, Mégevand, l’introduit à Besançon en 1793, à la demande la Première République, tandis que dans le Haut-Doubs, elle se développe à partir de la deuxième moitié du XVIII e siècle en sous-traitance pour des affaires suisses. Triomphante dans le dernier quart du XIX e siècle et jusqu’à la Première Guerre mondiale dans le pôle horloger le plus important, la zone de Montbéliard, elle y disparaît dans les années 1950. Les deux autres pôles, Besançon et le Haut-Doubs, connaissent un essor sans pareil qui se brise au milieu des années 1970 sur les écueils que sont la mondialisation et l’apparition du quartz. L’activité y subsiste toujours, modestement, avec un renouveau dû à de jeunes entrepreneurs inventifs.
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Référence
81 - décembre 2022 - patrimoine - industriel - pdf
Titre
Numéro 81 Patrimoine Industriel (pdf)
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Résumé
Depuis près de deux siècles, les dirigeants de la société Viellard-Migeon et Cie restent maîtres de leur destin. Ces héritiers d’une lignée de maîtres de forges ont jeté les fondements d’un capitalisme dynastique à la fois attaché à ses racines géographiques et ouvert sur le monde. Cette fidélité au territoire revêt une réalité tangible avec l’omniprésence d’une architecture industrielle du XIXe siècle aujourd’hui mise en valeur par les projets de restauration bâtimentaire et urbanistique. Cette inscription dans le paysage du Sud Territoire, jusque dans le cœur des villages, témoigne d’une double traduction, celle d’un passé manufacturier prospère et celle d’une réalité manufacturière compétitive. Cette logique cohésive de tout un territoire autour de son patrimoine bâtimentaire comme immatériel résulte de la confiance qui s’est instaurée au cours du temps entre toutes les forces vives locales, population industrieuse, acteurs privés comme décideurs publics.
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Résumé
À la faveur des innovations techniques introduites par la révolution industrielle, l’industrie textile héricourtoise connaît une croissance effrénée avant de décliner à partir du milieu des années 1950. Les usines ferment les unes après les autres. Les friches qui en résultent sont résorbées pour laisser place à des équipements publics, des commerces de proximité et des logements. Deux sites industriels ont échappé aux démolitions, celui du Pâquis, où une manufacture Hermès est installée depuis 2015 et, tout proche d’Héricourt, celui de l’usine de Chevret. La cheminée du tissage de la Petite-Pré, un élément significatif de l’ère industrielle, a également été préservée.
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